Mayaro, une autre idée du luxe

Ni concept-store ni galerie d’art, Mayaro regroupe un collectif d’artisans réunis par leur exigence et leur insoumission aux codes uniformisés du luxe. Un espace dans lequel design, innovation, art numérique et sur-mesure se croisent et se décroisent, sans frontière ni limite.
_____________________

©Silvère Leprovost pour IOTA Element
Le bureau hifi, réalisé par IOTA Element, est un chef d’oeuvre d’ébenisterie et de design. Il intègre un système hifi Devialet de haute volée permettant une excellente immersion acoustique. Poirier noirci et corian poli s’accordent avec le chrome dans un objet réalisé en 8 exemplaires.

A l'origine de Mayaro, la rencontre de trois artistes : Nicolas Floquet, Raphaëlle de Panafieu et Eloïse Gilles. Trois parcours riches d'expériences et de savoir-faire.

Nicolas Floquet, ingénieur de formation, érudit, sensibles aux arts, multi-entrepreneur. Son goût pour la gastronomie l’a conduit à s’engager auprès de Sven Chartier et Ewen Le Moigne au sein de Saturne, du Clown Bar et de Vinisat. Son utopie : réunir les talents les plus accomplis de l’artisanat sur mesure - et les plus rebelles. Son objectif : rompre avec le luxe de l’ancien monde, et proposer une vision réinventée, exigeante, libérée des convenances.

Sur la base d’une expertise en patrimoine de marque pour Eloïse Gilles et d’un goût prononcé pour les métiers rares pour Raphaëlle de Panafieu, les deux artistes avaient déjà, dans le passé, relancé une maison d’éventails Duvelleroy. "Capitaines" du projet Mayaro, elles partagent l’utopie de Nicolas Floquet en organisant la rencontre des créativités et des savoir-faire au service d’objets d’exception. Elles conçoivent alors un espace sur mesure pour un client inspiré par le personnage et les goûts de Nicolas (leur muse, ont-elles coutume de l’appeler) : un homme esthète, généreux, hédoniste.
 
tl_files/Revetmontagne/MAYARO/Trio.png
 
De gauche à droite : Eloïse Gilles, Nicolas Floquet et Raphaëlle de Panafieu

Sous leur impulsion, les talents se côtoient dans un espace de créativité collaborative et proposent une collection exclusive, dédiée à l’univers de l’Homme. Parmi eux : le chef Sven Chartier, les designers Godefroy de Virieu et Stefania di Petrillo, les bottiers de Tranchet Vif (dont Christophe Corthay), les ébénistes de l’atelier IOTA, l’auteur Camille de Peretti...
Au total, une dizaine "d’artistes-pirates" ont trouvé refuge rue Amélie : un espace de créativité collaborative d'environ 150 m² dans lequel design, innovation, art numérique et sur-mesure se croisent et se décroisent. Un univers de totale liberté où les collections naissent au moment le plus approprié, sans cadre pré-établi lié aux saisons. Où les artisans, sur la base d’une rencontre plus ou moins impromptue, d’un ressenti, peuvent rejoindre le collectif. De cette façon et aussi simplement que cela.


tl_files/Revetmontagne/MAYARO/Pirates.png
 
Les pirates
De gauche à droite :
Godefroy de Virieu, designer, Antoine de chez IOTA Element, l'ébéniste, Tranchet Vif, les bottiers, Stefania di Petrillo, designer
Sven Chartier, le chef, Julien et Claude de chez IOTA Element, les ébénistes, Ewen Le Moigne, le chercheur d’or
Camille de Peretti, l’écrivain, Guy Chanel, le sellier-maroquinier, Paul et Gaëtan Brizzi, les dessinateurs

Travail des peaux, des cuirs, des bois, des denrées, des mots, des belles matières… : Mayaro affirme sa différence, celle d’un éditeur iconoclaste, agissant dans tous les domaines, non pas de l’art de vivre, mais bien des arts de la vie. Maroquinerie, gastronomie, ébénisterie, beaux livres, beaux objets, art numérique sont au coeur de ce projet dont l’emblème est une chimère dessinée par les frères Brizzi.

Les créateurs de Mayaro avaient à coeur de proposer des objets, choses et événements qui n’existent pas encore et d’autres que l’on ne connaît pas sous la forme présentée en ces lieux. L’innovation, au centre du projet, les amène à présenter une première série d’objets inédits.
 
 

Lunettes en cuir

Dessinées et fabriquées à la main dans le 19ème arrondissement de Paris, les lunettes en cuir Lucas de Staël révolutionnent la lunetterie traditionnelle. Son créateur, qui utilise différentes techniques de marqueterie pour incruster des matières nobles aux structures en acier industriel de ses montures, signe pour MAYARO quatre modèles exclusifs en cuir naturel gainé sur métal.

 

L’expérience d’un soulier sur mesure

Chez Mayaro, on découvre quelques démonstrations du savoir-faire exceptionnel de l’atelier Tranchet Vif : talon en fer à cheval, cuir griffé, patines subtiles… mais c’est dans le sur mesure que s’exprime pleinement le talent de ces compagnons du devoir aguerris aux commandes les plus exceptionnelles. Deux contraintes : la qualité des peaux qu’il faut sourcer une à une et le temps de réalisation qui peut atteindre six mois.

 

Le vélo absolu

Entièrement réalisé à la main à Paris par la Maison Tamboite, sur un design exclusif. Strictement sur mesure, acier léger brasé à l’argent, cuivré chromé et émaillé, selleries en cuir de buffle et ébénisterie en bois de hêtre, composants exclusifs ou retravaillés un à un à la main: trois mois sont nécessaires à la fabrication de cette merveille de technologie et d’artisanat. Un moteur électrique hybride et connecté en bluetooth est integré dans le moyeu arrière pour un confort d’utilisation inégalé. Le vélo lifestyle par excellence.

 

Expérimentations gastronomiques

Etoile montante et scintillante de la cuisine française, Sven Chartier dispose chez Mayaro d’un laboratoire de créativité infinie. Il peut venir inventer, oser, surprendre dans le cadre de privatisations exceptionnelles au rythme de ses envies.

 

 



tl_files/Revetmontagne/MAYARO/Boutique.jpg

Marayo
20, rue Amélie 75007 Paris
Ouvert du lundi au vendredi, de 10h à 18h et sur rendez-vous
www.mayaro.fr


Retour